AfricaFrance a soutenu l’initiative d’Inspire Afrika et du sondage Avako relatif aux repats africains, à savoir ceux qui décident de « retourner au pays ».

La plupart des ces repats sont des cadres supérieurs, des entrepreneurs, et des personnes travaillant pour l’administration publique. Tout comme leur profil, les secteurs d’activités concernés sont tout aussi variés: la plupart travaillent dans le marketing et la communication, une autre majorité dans la banque et finance, et le secteur des telecom & IT, même s’il arrive en troisième position, représente un secteur d’activité important des repats africains.

L’attrait économique, mais aussi social, du continent africain est l’une de leur première motivation: la volonté d’avoir un impact sur le continent est la première d’entre elles, précédant celle d’avoir d’intéressantes opportunités professionnelles sur le continent, jugées trop faibles en Europe. La nette augmentation de salaire matérialise ces ambitions professionnelles.

La quasi majorité affirme ne pas regretter ce choix de retour au pays… qui n’en est pas vraiment un : « repat », diminutif de « repatrié », laisse supposer ce retour, alors que de la destination de la grande majorité s’effectue en dehors du pays d’origine.

Les femmes sont très représentées parmi les repats, d’abord par leur nombre puisqu’elles représentent plus de la moitié (58%) d’entre eux. Un écart important s’instaure cependant entre hommes et femmes: elles sont nombreuses à connaître des désillusions professionnelles après leur retour, alors que ces désillusions ne touchent qu’une petite minorité d’hommes.

Les repats représentent dès lors une problématique à considérer, ces derniers souhaitant tous un accompagnement du gouvernement.